Un dictionnaire de la voyance ?

Dico-voyance.com se veut être un dictionnaire de la voyance et de l'ésotérisme. L'ambition du site est de constituer un véribable glossaire de tous les termes en rapport avec la voyance, l'ésotérisme, le zodiaque et de nombreux phénomènes dits "paranormaux".
En perpétuelle construction, des termes sont ajoutés régulièrement au fil de nos mises à jour. Bonne lecture !

Vendredi 13

Vendredi 13

Le vendredi 13 est un jour porteur dans certaines civilisations, d’événements positifs ou négatifs. Ce sera en effet un jour synonyme de grande chance ou d’événements néfastes à venir. Il atteste de l’existence d’une phobie du vendredi treize, qui est appelée paraskevidékatriaphobie, (du grec tardif Παρασκευή / paraskevi « vendredi », δεκατρείς / decatreis « treize » et φόϐος / phóbos, « peur »).

Vendredi 13, un jour chargé de symboles

Dans les civilisations chrétiennes, le vendredi 13 est un jour lourd en symboles… Jésus fut en effet crucifié un vendredi le lendemain de son dernier repas. Dans de nombreuses autres civilisations, le 13 vient « casser » l’harmonie naturelle attribué au chiffre 12.  On citera les exemples suivants associant le chiffre 12 à une de fortes symboliques :

  • Les signes du Zodiaque,
  • Les 12 tribus d’Israël
  • Jésus passa son dernier repas, la Cène, était en compagnie des 12 apôtres.
  • Dans la mythologie grecque, le couple divin, Gaïa et Ouranos, a donné naissance à douze Titans,
  • Héraclès, toujours chez les Grecs (ou Hercule chez les Romains) dut réaliser douze travaux,
  • En astrologie, le cycle d’évolution de la lune autour de la terre est d’environ 12 fois par an,
  • Les jours se divisent en 2 fois 12 heures…

Paradoxalement, le chiffre 12 est plutôt négatif dans le Tarot de Marseille puisqu’il s’agit de la carte du Pendu, signe de solitude et de maladie…

Mais revenons au 13.

Il y a obligatoirement un vendredi 13 par an, voire deux au cours d’une année, et cela semble donc d’ailleurs un cas de figure plutôt courant. Le vendredi 13 est bel et bien ancré dans la culture française comme étant un jour spécial dans l’année. Certains l’associent volontiers à un jour de chance plutôt surtout en ce qui concerne les jeux de chance, d’argent ou de hasard.

La réduction numérique du chiffre 13 produit le chiffre entier 4. Ce dernier n’a pas en numérologie de connotation particulière, qu’elle soit négative ou positive, le 4 étant le chiffre de la stabilité, à l’image des 4 pans d’un édifice. Si l’on s’en tient à la science numérologue, le 13 serait une date en définitive très banale.

Quant au vendredi en lui-même, jour de Vénus, 5éme jour de la semaine, il peut effectivement apporter quelques changements mais plutôt chanceux que négatifs.

Dans tous les cas, il semble bien que ce fameux vendredi 13 soit en fait influe surtout sur nous si on lui accorde de l’importance, et ce que ce soit dans le bon sens ou dans le mauvais…

C’est donc probablement le christianisme qui est à l’origine de la charge symbolique du vendredi 13.  En effet, lors la Cène, 13 convives se tenaient à table : les douze apôtres et… Jésus !

Pour l’anecdote : on retrouve en Italie cette superstition liée associant le chiffre treize à un jour de la semaine. Curieusement, chez nos amis transalpins, il s’agit du mardi et non du vendredi !

Bonne aventure

L’expression « dire la bonne aventure » est employée comme synonyme de prédiction de l’avenir, ou tout autre sorte de techniques divinatoires. Traditionnellement, en Europe, la bonne aventure était effectuée par les bohémiens, c’est à dire, les personnes issues de peuples tsiganes nomades qui sillonnaient et qui sillonnent encore l’Europe.

Bonne aventureCette prédiction de l’avenir par la divination était en effet pratiquée par les nomades qui parcouraient les villages en caravanes. S’installant en campement aux abords des villes d’Europe, les « bohémiens » étaient connus pour proposer aux habitants des pays visités,  des produits artisanaux, ainsi que des prestations occultes telles que la divination. Ces dernières étaient généralement le fait de femmes, les fameuses « diseuses de bonne aventure« , qui faisaient commerce de ce service en échange de quelques pièces de monnaie.

Diseuses de bonne aventure

Ces diseuses étaient fréquemment issues de peuple d’origine Roms ou Tziganes. Ces derniers proposaient leurs services au gajikané, les « non-gitans ».  Bien qu’il existe encore des diseuses de bonne aventure en activité, on peut les considérer, par leur rôle comme les ancêtres des voyantes.

Techniques de lecture de la bonne aventure

Plusieurs formes de divination sont encore pratiquées de nos jours. On évoquera notamment la chiromancie, qui consiste à étudier la forme des mains et le dessin des lignes de la main afin prédire le destin de la personne consultante. La cartomancie, qui consiste à des cartes à jouer. La thédomancie et la cafédomancie, deux techniques consistant en l’étude respectives des feuilles de thé et du marc de café.

La plus célèbre des techniques restera la cristallomancie, c’est à dire la pratique de la divination à l’aide d’une boule de cristal.

Pour résumer, la bonne aventure consiste en donner des éléments sur les événements à venir dans la vie des individus quant à cette formidable aventure (« le destin« ) qu’est la vie.

Baraja

Le baraja est un art divinatoire utilisant un jeu de cartes à enseignes espagnoles. La spécificité de ce jeu, la baraja española, est d’être composé de de 40 ou 48 cartes réparties respectivement en dix ou douze cartes : copas, « coupes » ; espadas, « épées » ; bastos, « bâtons » et oros « ors ». Ces quatres catégories sont les équivalents hispaniques des deniers du tarot dit de Marseille ou des denari des jeux italiens.

Un jeu sans reine, ni 10  ou sans 8 et 9 !

Baraja

Pour les jeux de 48 cartes, ces dernières vont de l’as au 9, puis passent directement au valet et au cavalier et à nouveau du cavalier au roi, car la reine n’existe pas. Les cartes sont donc au nombre de 48. Comme vous le remarquez, ni la carte 10 ni la carte représentant la reine n’existent ! Pour les jeux de 40 cartes, ce sont les cartes 8 et 9 qui sont absentes du jeu.

Signification des cartes de la baraja

D’une manière générale, les cartes coupes et bâtons sont dites « lames bénéfiques » . Les ors et les épées seraient porteuses de présages plus négatifs… Toutefois, dans chacune de ces catégories, la couleur peut jouer sur le sens des cartes.

On peut se servir de la classification suivante pour interpréter les grandes lignes de la baraja española :

    • Les bâtons se rapportent au travail, aux projets et à tout ce qui est susceptible de demander de l’énergie et de l’action. A suivre particulièrement en cas de voyage ou de projets professionnels, voire de déménagements
    • Les ors symbolisent tout naturellement l’argent !
    • Les épées font référence à tout ce qui peut concerner la santé
    • Les coupes sont les cartes à interpréter pour tout ce qui concernent les relations personnelles et donc… l’amour !

Il est un peu difficile de trouver de plus amples informations sur cette technique de divination via des sources francophones. En revanche, si vous êtes hispanisant, une recherche sur internet ou dans une librairie devrait vous permettre d’approfondir le sujet.

Cokkygomancie

Cokkygomancie

La Cokkygomancie est une très ancienne technique de divination reposant sur l’étude et l’observation du coucou. Le nom de cette pratique divinatoire vient du grec κόκκυξ [kokkux] « coucou ».

CokkygomancieOn dispose de très peu d’informations sur cette technique divinatoire…

On dit par exemple que si l’on entend le chant du coucou avant le début du printemps (ou du mois d’avril), le présage est négatif. En effet, des soucis matériels seraient alors à venir. Autrefois, cela annonçait des périodes de disette ou de famine.

En revanche, une personne entendant pour la première fois le chant de l’oiseau au printemps vivra probablement une année faste et riche.

La cokkygomancie, mancie oubliée ou simple superstition ?

Dans certains pays de tradition celtique et notamment, en France, en Bretagne, on raconte que le nombre de « coucous » que peut entendre une jeune célibataire correspond au nombre d’années la séparant de son mariage.
Parallèlement, pour les personnes âgées, ce nombre serait bien funeste puisqu’il correspondrait au nombre d’années leur restant à vivre…

Pour beaucoup, la cokkygomancie s’apparente plus à une superstition qu’à une réelle pratique divinatoire.

Pour l’anecdote, saviez-vous que le l’os du coccyx partage avec la cokkygomancie la même racine grecque ? Pourquoi ce nom ? Tout simplement parce que la forme du coccyx évoque la forme triangulaire du bec de l’oiseau !

Pendule

Le pendule est un support de divination utilisé en radiesthésie. Cet objet est constitué d’une petite masse, généralement métallique ou minérale, suspendue à un fil ou à une chaîne que tient le praticien.

PenduleCet outil simple est utilisé pour étudier les oscillations de la masse qui seraient provoqués par le magnétisme de l’environnement immédiat (praticien, objets et autres personnes environnantes et également lieu dans lequel se déroule la divination).

Très utilisée encore de nos jours, le pendule divinatoire permet notamment la  recherche d’objets perdus ou dans le cadre de la localisation d’un cours d’eau souterrain, à l’instar de la baguette de sourcier.

A l’instar des runes, les pendules font partie des objets très souvent découverts lors de recherches archéologiques, preuve de leur usage depuis les temps très anciens.

En radiesthésie, on observe les oscillations ou les mouvements du pendule, pour obtenir une réponse simple aux questions que posent le praticien. Les réponses sont limités : « Oui », « Non », « Peut être » ou « Jamais ».

Pendule en quartz ou en métal ?

Pour beaucoup, le pendule doit impérativement être fabriqué en métal, ce dernier étant plus à même de capter l’énergie magnétique. D’aucuns, notamment les adeptes de la lithothérapie, soutiennent que les pendules en quartz et plus particulièrement en quartz rose, ont les propriétés nécessaires pour la divination via le pendule.

Toutefois, on peut également trouver des pendules à base de tout objet inerte, suspendu par un fil fibre végétale (coton, laine…) ou de matière synthétique comme le nylon.